Comment profiter des performances du « private equity » à travers l’assurance vie ?

private equity

Le Private Equity permet d’investir dans le tissu économique français ou européen.

L’accès de tous au capital-investissement est largement facilité, notamment via l’assurance-vie. Avec des minimums de versements très faibles et la possibilité de sortir à tout moment.

Le Private Equity, ou capital-investissement en français,  est un mode d’investissement où l’investisseur consacre des capitaux (propres ou sous gestion) au développement ou rachat d’une société (tout ou partie) ayant des besoins de croissance, de transmission ou de redressement.

En contrepartie du risque pris et de l’immobilisation de son capital sur une certaines période, il table sur un rendement sur le capital investi supérieur à celui des actions cotées, compte tenu de la non-liquidité de son investissement, parfois pour plusieurs années.

Souvent, il accompagne aussi la société en portefeuille sur les questions stratégiques, financières, juridiques, etc.) et parfois, en prend le contrôle.

L’investissement dans les entreprises non cotées, autrement appelé private equity, fait son chemin dans le coeur des épargnants. C’est une excellente solution de diversification pour aller chercher davantage de performances. « Avec un bon fonds de private equity vous pouvez doubler votre investissement en cinq à huit ans, ce qui revient à un rendement proche de 15 % par an ».

Toutefois, pour en arriver là, il faut accepter un risque de perte en capital et de bloquer son argent pendant cinq à huit ans, voire davantage (le fonds va investir au capital d’un certain nombre de sociétés sélectionnées, et il ne vous rendra votre apport que quand lui-même récupérera sa participation, au bout de quelques années).

Ces caractéristiques en font un investissement traditionnellement réservé à des investisseurs institutionnels (assureurs, caisses de retraite, etc.) ou à une clientèle très aisée.

Le capital-investissement a pris une autre forme et gagné ses galons auprès des particuliers

D’abord avec la loi Macron, alors jeune ministre de l’Economie sous François Hollande, ayant voulu encourager les Français à investir dans le tissu économique, puis avec la loi Pacte, qui a parachevé la démocratisation de cette classe d’actifs.

Depuis, les initiatives se sont multipliées, à commencer par celle de la banque publique d’investissement, Bpifrance, qui a lancé en octobre 2020 Bpifrance Entreprises 1, un fonds commun de placement à risque (FCPR).

À partir de 5,000 euros, il permet d’investir dans plus de 1,500 entreprises françaises, start-up ou PME non cotées.

L’objectif du fonds, bloqué pendant six ou sept ans au maximum, est d’atteindre une rémunération annuelle de 5 à 7 %. Distribué auprès des banques et des assureurs, ce fonds, que l’on peut souscrire via son compte-titres, son PEA-PME ou son assurance-vie rencontre un franc succès.

Les supports de private equity font surtout une percée remarquée dans l’offre financière du produit préféré des Français, l’assurance-vie

De nombreux assureurs ont sauté le pas, avec une offre qui gagne de plus en plus en souplesse.

L’énorme avantage du private equity logé dans l’assurance, réside dans le fait que la liquidité du placement est assurée par la compagnie : les épargnants peuvent donc retirer leur argent à tout moment (avec un risque de perte), sans attendre les huit ou dix ans généralement requis. « Dans ce contexte, autant dire que les assureurs sélectionnent méticuleusement les sociétés de gestion en capital-investissement avec lesquelles ils travaillent ».

Précision : Les informations contenues dans cet article n’engagent que le rédacteur et ne sauraient se substituer à un conseil financier spécifique. Elles ne sont valables qu’à la date de leur rédaction uniquement.

Jeremy ESSERYK
Conseiller en Investissements Financiers
Courtier en assurances et en prêts bancaires en Europe
office@kne-ltd.com